Oscillation Chlorophyllienne
Une géométrie qui respire.
Cette toile ne se contente pas d’être vue ; elle impose une fréquence organique dans l’espace. Entre l’émeraude profonde et l’olive terreux, la clarté s’y fait diffuse, comme filtrée à travers un sous-bois primordial.
Ici, la peinture ne couvre pas : elle stratifie. Des milliers de traits, tracés un à un avec une patience d’orfèvre, édifient une topographie tactile. La matière s’accumule, se densifie, puis laisse affleurer des touches métalliques qui ponctuent la surface. Selon l’heure, la toile bascule : tantôt mate et absorbante, tantôt vibrante sous le frôlement de la lumière. Ce n’est pas un décor végétal : c’est une capture du vivant, fixée dans le temps. Le geste se fait architecture, le pigment se fait écorce. L’œuvre ne se regarde pas. Elle s’habite.
Caractéristiques de l’œuvre
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Le Geste : Une structure architecturale bâtie trait après trait. Une accumulation maîtrisée de matière créant un relief tangible et une vibration organique.
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La Lumière : Une oscillation permanente entre matité brute et micro-brillances métalliques. La surface capture l’atmosphère ambiante pour la recomposer au fil des heures.
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L’Espace : Un format carré affirmé aux chants travaillés et peints en continuité pour s’imposer sans encadrement. Conçue pour habiter les intérieurs épurés avec une présence tellurique.
Note : Pièce unique, fermée à toute reproduction. Intégrer cette vibration, c’est inscrire une respiration organique dans votre patrimoine visuel.







